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La peine de mort face à une justice faillible

juin 12, 2009

La peine de mort est-elle un moyen efficace pour faire règner la justice et appliquer la loi ? PenduLes défenseurs du châtiment suprême considèrent que la peine de mort est le seul moyen de défense efficace dont dispose la société face à certains criminels. Mais la peine de mort, qui prétend ôter la vie au nom de la justice, est une condamnation sans appel. Ce qui est inconcevable dans une société qui se veut civilisée.

Le thème  de la IVème journée mondiale contre la peine de mort, le 10 octobre 2006, concernait “la peine de mort et les échecs de la justice”. On a enregistré de nombreux ratés judiciaires, des condamnés à mort innocents, des droits de prévenus bafoués et surtout des discriminations raciales et sociales. L’opinion était alors invité à réflechir à l’irréversibilité de la sanction suprême, appliquée face à une justice faillible.

Il y a 44 condamnés à mort à Madagascar, selon les informations recueillies auprès de la direction de l’Administration pénitentiaire, de l’éducation et de la surveillance du ministère de la Justice.  Mais aucune peine de mort n’a été appliqué à Madagascar depuis l’accession à l’indépendance, en 1960. “Madagascar est lié à la signature de diverses conventions internationales régissant les droits de l’Homme. Ce qui nous oblige ainsi à respecter les idées en vogue dans le monde qui militent pour l’abolition de la peine de mort. On peut dire de ce fait qu’il y a plus ou moins transformation de la peine de mort en une peine de travaux forcés à perpétuité”, a dit Tovonjanahary Ranaivo Andriamarotahina dans le quotidien “Madagascar Tribune”.

Nous devons admettre que la justice des hommes n’est pas à l’abri des erreurs. Pourtant, on ne peut pas revenir sur la sanction définitive qu’est la peine de mort.

Le co-auteur du texte, présenté lors d'un exposé à l'Essva, recevant son diplôme après une formation sur l'Art protocolaire. Derrière lui, à g., une autre co-auteur, Julie Manantena. Mais il y avait également Marie Lucie Ravololonomenjanahary.

Le co-auteur du texte, présenté lors d'un exposé à l'université Essva Antsirabe, recevant son diplôme après une formation sur l'Art protocolaire. Derrière lui, à g., une autre co-auteur, Julie Manantena. Mais il y avait également Marie Lucie Ravololonomenjanahary.